LES ŒUVRES Huiles sur toile

Il gardera toujours le principe des aplats de couleurs pures et vives.

A partir des années soixante, Michel Timoléonthos délaisse peu à peu l’art sacré. Les raisons de cet éloignement restent mystérieuses.
Le Ciel l’aurait-il abandonné ? Il le craignait parfois.
Difficile à croire, tant son engagement religieux était authentique
et sans concession. La faute incomberait plutôt aux contingences matérielles.
Elles ne laissèrent jamais de répit à l’artiste. A cette époque, sa situation financière ne lui permet pas de travailler dans un atelier suffisamment spacieux pour accueillir ces toiles immenses sur lesquelles il aime tant s’exprimer. L’exiguïté de son logement le contraint donc à réduire la taille de ses toiles et à abandonner peu à peu l’art sacré. On retrouve malgré tout la même pureté, la même élégance du trait ainsi qu’une manière toute personnelle de faire chanter les couleurs. Son œuvre corse, réalisée au printemps 1961, en témoigne avec éclat.

La mer, la plage, le soleil l’inspirent,
lui qui souffrait de la grisaille et de la froideur des hivers parisiens.
Son trait va s’allonger et s’affiner.
L’élégance de son dessin s’en trouvera renforcée.

 

 

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Le trait et la couleur seront définitivement la base de son art.
Pas d’ombres, pas de reliefs.
La peinture en aplat était l’expression majeure de l’art mural en Occident et en Extrême-Orient et au Moyen Âge roman, elle demeura une technique essentielle.

La peinture de Timoléonthos est un « hymne à la joie », une façon de glorifier le beau.
Il gardera toujours la même élégance du trait, la même pureté, la même manière si personnelle de faire chanter les couleurs.

 

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